Prestation de serment de deux nouveaux ministres devant le président Ndayishimiye - IRIS NEWS

La Rédactionjanvier 26, 20265min540
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Ce qu’il faut savoir :

  • Ce lundi 26 janvier 2026, l’Assemblée nationale du Burundi a accueilli la prestation de serment de deux nouveaux ministres.
  • Ces ministres ont été nommés par décret présidentiel le 23 janvier 2026, lu par la porte-parole du Chef de l’Etat, Rosine Guilene Gatoni.
  • Ils remplacent des ministres démis de leurs fonctions seulement cinq mois après leur nomination.

L’enceinte de l’Assemblée nationale a accueilli la cérémonie officielle marquant l’entrée en fonction des deux nouveaux membres de l’exécutif burundais. Devant le président Évariste Ndayishimiye, les ministres Alfred Ahingejeje et Damien Niyonkuru ont prêté serment, s’engageant à respecter la Constitution et à exercer leurs responsabilités avec intégrité.

Alfred Ahingejeje, originaire de Mabayi dans l’ancienne province de Bujumbura, a été nommé ministre de la Justice, des Droits de la Personne Humaine et du Genre. Il succède à Arthémon Katihabwa, originaire de Burambi, dans la province de Bururi. Ancien membre du Parlement de 2005 à 2015, il a également représenté le Burundi à l’Assemblée de la Communauté de l’Afrique de l’Est (EALA) de 2017 à 2022.

Le second ministre investi, Damien Niyonkuru, prend la tête du ministère des Infrastructures, des Logements sociaux, des Transports et de l’Équipement, en remplacement de Jean Claude Nzobaneza. Niyonkuru était précédemment cadre à l’Institut Géographique du Burundi (IGEBU) à Gitega.

La cérémonie a rassemblé des représentants de l’exécutif, des membres du Parlement, des diplomates accrédités au Burundi ainsi que d’autres personnalités du pays, dans une atmosphère solennelle.

Alors que ces ministres prennent leurs fonctions, l’attention des observateurs politiques et des citoyens reste focalisée sur la mise en œuvre de leurs programmes et leur capacité à renforcer la gouvernance et à améliorer la performance de leurs ministères respectifs. Conscients que leurs prédécesseurs ont été éjectés après seulement six mois à leurs postes, ils savent également que leur temps pourrait être compté.

 

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