Au lendemain du lancement de la « Stratégie nationale de lutte contre la corruption et les malversations économiques », le président de PARCEM estime que le chef de l’État ne devrait pas diriger lui-même le mécanisme chargé de combattre ce phénomène. Il plaide pour une structure indépendante associant société civile, universitaires, responsables religieux et médias. […]